Natali

Psychothérapie analytique et corporelle – Art-Thérapie – Accompagnement spirituel

Je suis Natali. Je pratique la Psychothérapie depuis plus de 15 ans en Auvergne. J’anime régulièrement des groupes de thérapie et de parole. J’accompagne des problématiques diverses comme : l’emprise, l’addiction, la dépendance, la dépression, l’anxiété, le burn out, la violence physique ou psychologique, l’abus, le viol et l’inceste, les troubles identitaires et alimentaires. J’ai beaucoup travaillé sur l’autisme et la bipolarité. J’accompagne beaucoup d’enfants et d’adolescents en situation de rupture, victimes de harcèlement scolaire, ou se trouvant face à de réels questionnements existentiels, ainsi que des femmes blessées dans leur intégrité, vers un chemin de reconstruction. J’ai pu observé comme la rencontre avec l’autre, dans sa souffrance, nous rapprochait de Dieu. En rencontrant la souffrance des autres, nous pénétrons le cœur de l’humanité. L’humanité est au cœur de mes préoccupations. Se positionner, s’équilibrer dans une apparente irrémédiable dualité et comprendre le sens profond de “L’intégrité” et de la “liberté” est un travail que j’accompagne par la Psychothérapie et l’art. Artiste dans l’âme et passionnée de littérature et de poésie, l’écriture s’est très vite imposée à moi. J’écris de la poésie. Mon approche de l’Art-thérapie est le fruit de mon expérience dans le milieu artistique. Une première partie de vie, formatrice et enrichissante. Ces outils introspectifs, d’expression émotionnelle et d’enracinement sont parfaitement complémentaires avec notre spiritualité profonde. Ils en prennent souvent la forme. Je suis particulièrement attentive et sensible à la beauté, à l’harmonie, à la cohérence dans l’incohérence et l’irrationnel du monde, à la vérité. C’est le sens de mon travail de transmettre un cadre et d’accompagner chaque personne dans la découverte de ses possibles et de ses capacités. Cet accompagnement nous appelle à une réelle présence. Elle nous demande de sortir un peu de nous-même pour véritablement voir et entendre l’autre. Il s’agit de trouver une juste place. Ni trop, ni pas assez. Être à sa place et incarné, et suffisamment avec l’autre pour lui permettre d’exister en tant que sujet de ce monde. Ce face à face est un très long chemin et nous prépare à un autre face à face : celui de la rencontre avec Dieu. Nous pourrions tout aussi bien le lire dans l’autre sens : rencontrer Dieu nous aide à rencontrer notre prochain. Abandonner notre toute puissance, nos vaines quêtes de pouvoir et quitter les substituts existentiels qui nous privent de notre libre arbitre, et nous rendent objets de ce monde – du côté dominant ou dominé – pour ouvrir notre cœur à la paix et la joie, à l’amour déjà présent en toute chose, voilà bien l’enjeu de notre génération. Je me suis engagée dans une vie de consécration. Un appel dès l’enfance, auquel j’ai dit oui. Ce fut un long chemin de transformation, qui me mène aujourd’hui à une vie contemplative, une vie de prière et de foi. Mon expérience personnelle m’a montré qu’avec Dieu à nos côtés, la souffrance prenait un autre sens. Ce qui nous est demandé, c’est d’en témoigner. J’ai moi aussi traversé des gouffres amers, et cela ne devait servir qu’à fortifier ma foi, à me rapprocher de mon prochain, à me faire souffrir avec lui d’un même cœur, sans m’y perdre et sans me substituer au véritable sauveur. Ce qu’il semble nous demander à tous, c’est de porter sur chaque personne que nous croisons, son regard d’amour, de confiance et de miséricorde. Ma foi est le fondement de ma vie et de mon engagement dans ce projet. Je continue l’étude des textes sacrés, des religions, des mythes, cultures et civilisations anciennes, de la théologie et cela m’aide considérablement.